Le port, le cœur de Donibane
Terre-neuve, Dakar… Toute notre histoire est intimement liée au port de pêche.
Grâce à lui, la cité des corsaires a pu grandir, prospérer et rayonner.
Aujourd’hui, il est en passe de disparaître à cause de la surpêche, la spoliation des quotas aux pêcheurs artisans, la pollution.
Une poignée de bateau résiste. Les femmes et les hommes de Donibanen Bizi sont à leurs côtés.

Les pontons
Depuis que la coopérative Logicoop est tombée, les pêcheurs ont perdu la maîtrise d’une grande partie de leurs outils de travail comme la glacière et les pontons.
Les pontons du port de pêche vont être ouverts à la plaisance.
L’équilibre financier du port est important mais ne doit pas se faire au détriment des futures générations de pêcheurs.
Les mairies qui siègent au conseil d’administration de la S.P.L. (société de gestion du port) doivent pouvoir peser de tous leurs poids pour demander la sanctuarisation de deux pontons. Il faut absolument avoir la garantie que dans l’avenir, de nouvelles générations de pêcheurs pourront s’installer à Donibane.
Les bateaux
En Bretagne, l’association Mer de Lien (petite sœur de l’association Pleine Mer) a créé une société dont l’objectif est le rachat de bateaux afin de pouvoir aider les jeunes pêcheurs à s’installer.
De même, un collectif d’associations Luziennes et Cibouriennes réfléchit et travaille à la création d’une structure similaire. Cette année, plusieurs armateurs vont partir à la retraite. Le but serait de rassembler des partenaires privés et publics en vue de racheter ces bateaux pour les transmettre aux jeunes pêcheurs.
La ville doit s’investir dans cette future structure afin de préserver ce secteur et ainsi donner accès à la consommation de poisson aux enfants et aux anciens au travers de la cuisine centrale de la Ruche d’Harriet Baita.
Les jeunes pêcheurs
Nous avons la chance d’avoir un lycée maritime à Socoa.
Les jeunes qui en sortent pour embrasser le magnifique métier de la pêche sont confrontés au problème de logement en plus des difficultés liées au monde de la pêche. La proximité géographique est nécessaire aux marins qui vont en mer de jour comme de nuit.
Une grande partie des locaux de la criée est sous-utilisée.
Ne pourrait-on pas y aménager des logements à loyers modérés pour les jeunes pêcheurs ?
Le débat est ouvert…