“Former ici pour travailler ici.”

Saint-Jean-de-Luz peut devenir un point d’appui de la formation professionnelle, continue et supérieure, au service des habitant.es et des entreprises. Une ville qui forme est une ville qui attire. Cela renforce l’économie locale, stabilise l’emploi, soutient le commerce et prépare l’avenir (numérique, transitions).

Pourquoi proposer plus de formations à Saint-Jean-de-Luz ?

Parce que former sur place, c’est créer de l’emploi local, répondre aux besoins des entreprises et offrir des perspectives aux jeunes sans les obliger à partir.

En quoi la formation continue est-elle un enjeu municipal ?

Parce qu’elle aide les habitants à évoluer, se reconvertir et retrouver un emploi, en réduisant les freins de transport, de temps et de coût.

Qu’est-ce que ça change pour les entreprises luziennes ?

Elles gagnent des salariés mieux formés et plus fidèles, avec des parcours adaptés (alternance, certifications courtes, formations “sur mesure”).

Pourquoi parler d’enseignement supérieur aux municipales de Saint-Jean-de-Luz ?

Parce qu’au Pays Basque Nord, la poursuite d’études après le bac est plus faible que dans d’autres aires urbaines de Nouvelle-Aquitaine, alors que le territoire est l’un des plus importants de la région. L’enjeu, c’est l’égalité des chances et l’avenir de nos jeunes.

Le problème vient-il d’un manque d’offre ?

En partie oui : l’offre s’est développée, mais elle reste insuffisante et pas assez diversifiée. Le campus Pays Basque est passé d’environ 3 500 étudiants il y a cinq ans à 8 000–9 000 aujourd’hui, mais le volume reste trop faible pour un territoire comme le nôtre.

Pourquoi Saint-Jean-de-Luz est directement concernée ?

Parce que le Sud-Labourd, et Saint-Jean-de-Luz en particulier, est une ville importante et sans étudiants. C’est un angle mort : on ne peut pas parler d’équilibre territorial si une ville comme la nôtre n’a pas sa place dans la dynamique universitaire.

Quel est l’intérêt d’avoir plus d’étudiants ici ?

Plus d’étudiants, c’est plus de dynamisme local. L’enseignement supérieur et la recherche ne sont pas une charge : ce sont des moteurs économiques (activité des établissements, consommation des étudiants) et un levier d’image et d’attractivité.

Qu’est-ce qui freine concrètement les étudiants ?

Le logement est un frein majeur. L’offre de logements universitaires (environ 550) est très faible au regard du nombre d’étudiants et inexistante à Saint-Jean-de-Luz.