Le pont Charles de Gaulle, si important en terme de mobilité, n’est pas prêt pour une traversée en sécurité et de manière apaisée, des voitures, des piétons et des vélos, sans parler des voies de bus qui apparaissent et disparaissent si rapidement dans notre ville. A l’instar de la rénovation du collège Ravel, ce vieux serpent de mer que représente la création d’une passerelle n’avance toujours pas. La patate chaude est renvoyée entre département, mairie de Saint Jean de Luz et de Ciboure. Pendant ce temps, ce sont, hélas, les usagers qui en font les frais.
Donibanetik Ziburura zubitik, oinez edo txirridulez beti sagaio bera ! Noiz artio ?